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Orneau (clos de l’)

On a créé le Clos de l’Orneau (inauguré en octobre 2014), un ensemble d’habitations, un cheminement qui longe l’Orneau, derrière les maisons de la rue du Moulin, en direction de la place de l’Orneau. On y trouve une petite plaine de jeu. Le Clos communique par un chemin en macadam et un escalier avec le Cpas, à l’arrière de la rue Chapelle Marion et avec la rue Hambursin. Le Clos prend naissance dans le virage qui conduit la rue du Moulin vers les rues du Coquelet et des Volontaires. L’Orneau y a été aménagé à ciel ouvert.

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L’Orneau qui longe le Clos, sort apparent de dessous la rue du Moulin. A cet emplacement se trouvait le magasin et maison du fleuriste Franz Sablon, dit « Loulou ». Ce garçon était d’une grande gentillesse et d’une grande culture. Il avait derrière chez lui et au delà de l’Orneau, un magnifique jardin (c’était son métier). On allait souvent lui dire bonjour étant enfants.

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Au fond, on devine un petit pont qui relie le chemin à l’arrière du Centre Culturel, ancien cinéma Royal.

 

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dans l’angle inverse, à droite le petit pont sur l’Orneau qui mène à l’arrière du Centre Culturel

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L’arrière du centre culturel

 

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à nouveau vers la place de l’Orneau

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En continuant le chemin, on longe ma maison natale (à gauche)

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Dans les années 60, à l’arrière de notre maison. Notre pont sur l’Orneau. Je remonte sur la berge avec les bottes en caoutchouc de mon papa, après avoir été à la pêche aux épinoches. Il y avait de tout à l’époque dans ce magnifique biotope sauvage, lorsque les berges étaient encore des berges naturelles. Il y avait une importante quantité de grenouilles (les grappes de têtards flottaient sur l’eau), de tritons, de salamandres à foison, des carpes et aussi des rats. Mais enfin, ça vivait. Sur le pont, ma soeur Francine et notre chien Youki (en japonais, Youki veut dire « neige ».)  A l’arrière, notre jardin et le talus sous le Cpas où nous jouions enfants. A droite, la cabane pour nos poules, à gauche le poulailler où on devine une poule blanche. A l’arrière, en haut, ce qui pourrait être une tour était en fait un énorme acacias, recouvert de lierre, surmonté de branches mortes. Dans ces branches nichaient une grosse population de chauves-souris. Au crépuscule, lorsque j’étais assis au bord de l’eau, elles s’envolaient en chasse dans des grands battements d’ailes.

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Mon père avait construit un nouveau pont en début 1970, l’autre étant vermoulu et dangereux
La photo a été prise dans les années 90 après le décès de papa. Le jardin n’était plus entretenu.

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Sous l’angle inverse. Ma soeur Francine et mon papa assis dans le poulailler.
A l’arrière, on devine la ligne de l’Orneau, et notre maison.
A cet endroit, vers la gauche, la berge était surtout constituée de rangées denses de bambou.

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Le même endroit (ma maison natale) derrière le chemin, en bas du talus de la CPAS, de nos jours.

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enfin, l’Orneau rentre sous voûte pour traverser la ville jusqu’à la rue Entrée Jacques.

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Une dérivation du cheminement remonte vers la rue Hambursin

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En descendant depuis la rue Hambursin, on aperçoit la plaine de jeu. Le subside de 75.000 euros pour son édification avait été signé par le Ministre Collin en septembre 2015

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Depuis l’arrière du Cpas. On devine en bas la fin du cheminement, que l’on peut atteindre en descendant l’escalier qui commence à l’endroit où on voit une poubelle au centre de la photo. En bas de l’escalier, on a aussi accès au parking et aux bâtiments situés derrière l’ancienne poste et plus loin,  la place de l’Orneau.

Auteur : Jean-Marc Gilles

retraité, passionné d'histoire, de philosophie et de littérature

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